Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 18:31

C'est quelques choses qui me dégoutent au plus au point.

Des vieux clodos attirés par les jeunes filles. Comment peuvent-ils se permettre de leur faire des avances?? Moi je trouve que c'est un manque de respect vis-à-vis de ces filles, que de penser qu'elles pourraient un jour se rabaisser à leur niveau pour sortir avec eux.
Des Monsieur (je n'ose même pas dire mec, puisque ça ne leur va pas) aux cheveux blancs qui n'ont pas encore compris qu'ils ont vieillis, et que c'est plus pour eux les filles de 16-20ans!
Je dis ça parce que j'ai rencontré ce problème avec un monsieur de la quarantaine cinquantaine qui aurait pu être mon père!! Ce n'est pas un monsieur que j'ai croisé dans la rue, mais un de mes anciens profs! Le pire c'est que je ne fais même pas vieille!!
Faut vraiment avoir un problème psychologique pour oser en arriver là.

C'était mon coup de gueule!! ce genre de Monsieur me répugne !!!

Par Artiste
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 17:07

Du moment que j’ai compris que le charme du passé ne reviendra jamais.j’ai conçu ainsi sa magie ne s’éteindra pas … j’en tire parfit de cette magie, avec sa lueur.Je vais deviner le lendemain, mon avenir.Je vais deviner mon amour angelique.Souriant est mon cheri.Son sourire et celui d’un enfant qui n’est pas encore mis au monde, je vais dessiner un monde meilleur.

Quand je songe, je suis une rose fascinante, optimiste qui estime la beauté, l’amour et la vie…

 

Par Artiste
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Samedi 14 juillet 2007 6 14 /07 /Juil /2007 22:23

Je t'aime …

Je t'aime pour ce que tu hais, pour ce que tu n'es pas, je t'aime parce que tu es, je t'aime parce que c'est toi.

Je t'aime …

Je t'aime quand tes défait, quant ne t'es plus vraiment toi, je t'aime à l'imparfait, quand tu crois plus en toi.

Je t'aime …

Je t'aime pour les étoiles, et la lune, et le vent qui fait claquer mes voiles dans mes rêves d'enfant, je t'aime pour l'étincelle qui s'échappe de tes yeux quand le ciel et la nuit se réchauffent a ton feu.

Je t'aime …

Je t'aime pour le plaisir que tu dessines en moi, je t'aime pour le délire, pour mes larmes .je t'aime pour mes fou rires, envers et contre moi, je t'aime même a l'envers, même si j'aime mieux les endroit ! Je t'aime pour ton sourire, je t'aime parce que c moi.

Je t'aime …

Je t'aime en noir et blanc,mais j'aime bien tes couleurs,je t'aime a étouffer,même que parfois,,j'ai peur,je t'aime,je t'aime à le crier,je t'aime dans la douleur,je t'aime égosillé,je t'aime pour mon bonheur ,je t'aime ecartelée.je t'aime pour mon malheur.

Je t'aime …

Je t'aime pour tes défauts,je t'aime pour ton mystère,et tes larmes de nuit,je ne peux rien y faire.je t'aime malgré l'oubli,mais parfois,j'exagère,je t'aime comme un cadeau,ceux que la vie peut faire,je t'aime même un peu trop,je t'aime comme un enfer.

Désolée, c'était trop tentant de te balancer ça..Pour le verbe "aimer" employer à outrance … ça va, l'indigestion ? Lol

Par Artiste
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Samedi 14 juillet 2007 6 14 /07 /Juil /2007 21:40

Le plaisir que tu me donnes          

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est le souffle de ta voix qui murmure à ma nuque ce que tu veux de moi;c'est ma peau qui frissonne quand tes mots tourbillonnent,que tes lèvres papillonnent,toujours un peu plus bas …

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est effleurer ton ventre et le sentir vivant, m'appuyer un peu plus, à mon corps défendant, et y perdre la raison à en bannir le temps …

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est l'odeur de ta peau lorsque ton corps et chaud, me noyer dans tes eaux et distiller ces mots aux bas-fonds du cerveau …

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est lorsque le tien vient et déferle soudain,quand plus rien n'y peut rien,même si tu te retiens,quand c'est moi qui te tiens,dans ma bouche,dans mes reins,soumise a nos instincts …

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est me lover tout bas au refuge de tes bras lorsque après le combat, il nous reste encore ça, il me reste encore toi, et suivre a petits pas, juste du bout des doigts, tes courbes de jeune chat …

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est être dans ce train et savourer sans fin le bonheur d'être bien, n'avoir aucun besoin, ni regret, ni chagrin, cœur gonflé sous le sein, tu existes : tout est bien !

Le plaisir que tu me donnes ?

C'est t'envoyer tout ça,savoir que tu liras,que toi, tu comprendra ce que je ne dis pas,ma vie,ses aléas,ce qu'il ne fallait pas,tout ce que je ne sait pas,ce que je suis,qui t'es,toi …et aller au delà,parce que vivre,c'est comme ça !

Par Artiste
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 17:27

Quant j'étais un chien, je t'ai amusé avec mes cabrioles et je t'ai fait rire.Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs mâchées et oreilles assassinés,je suis devenu ton meilleur ami.Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigts vers moi et me demandais " comment est ce possible ? " mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble.

Je me souviens de ces nuits ou je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêve secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Progressivement, tu as commencé a passer plus de temps au travail et a te concentrer sur ta carrière, et plus de temps a chercher un compagnon humain.je t’ai attendu patiemment,je t’ai consolé après chaque déchirement de cœur et chaque déception,ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions,et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer !

Et puis tu as tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien » mais je l’ai accueillie dans notre maison essayé de lui montrer de l’affection, lui ai obéi.

J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.J’etais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi, seulement vous vous etes inquiétés que je puisse les blesser, et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

Comme ils ont commencé a grandir, je suis devenu leur ami, ils se sont accrochés a ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes braulantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez, j’aimais tout d’eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie si besoin étais.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée. Il y eut temps, quant les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires a mon propos.ces dernières années tu répondais juste « oui » et changeais de sujet, je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous etes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps ou j’étais ta seule famille. !

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats,la peur,le desespoir.Tu as rempli la paperasserie et t’as dit : « je sait que vous trouverez une bonne maison pour elle ».

Ils sont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des pariés » tu as du forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié «Non ; papa ! S’il te plait, ne les laisse pas prendre mon chien ! Et je me suis inquiété pour lui.Quelles leçons lui avez-vous apprises a l’instant au sujet de l’amitié et la loyante, au sujet de l’amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m’a donné un « au revoir caresse » sur la tête,t’as évité mes yeux et t’a refusé de prendre mon collier avec vous.

Apres votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y’a de cela plusieurs mois et que vous m’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.Elles ont secoué la tête et ont dit : « comment est ce possible ?

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.ils nous nous nourrissent, bien sur, mais j’ai perdu l’appétit il y’a plusieurs jours. Au début,chaque fois que quelqu’un passe près de ma cage,je me dépêchais en espérant que c’étais toi,que tu avais changé d’avis,que c’étais juste un mauvais rêve… j’espère tout au moins que ça soit quelque ‘un qui se soucis de moi et qui pourrait me sauver.Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,je me suis retiré dans un coin de la cage et j’ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi enfin de journée,et  j’ai trottiné le long de l’allée jusqu'à une pièce séparée,une pièce heureusement tranquille.Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles,et m’a dit de ne pas inquiété.Mon cœur battait d’appréhension a ce qui étais a venir,mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.Le « prisonnier de l’amour » avait survécu a travers les jours.comme c’est dans ma nature,je me suis plutôt inquiété pour elle.Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle,et je le sais,de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.Elle a glissé l’aiguille hyper dermique habilement dans ma veine.Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre a travers mon corps,je me suis assoupie,l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : « comment as-tu pu ? » peut être parce qu’elle comprenait mon langage,elle a dit « je suis si désolé ».Elle m’a étreint,et m’a expliqué précipitamment que c’étais son travail de s’assurer que j’allais a une meilleur place ou je ne serais pas ignoré ou abusé ou abondonné ou j’aurais a pourvoir moi-même a mes besoins,une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.Et avec mes dernières forces,j’ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon « comment as-tu pu ? » n’étais pas derigé contre elle,c’étais a toi, Mon Maître bien aimé ,que je pensais.

    Je penserais a toi et t’attendrai a jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer a te montrer autant de loyauté

Par Artiste
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